Associations & Initiatives

EU-EOA     SER     Grenelle de la Mer     REPER     IPANEMA     INORE  

 

 


European Ocean Energy Association

Association Européenne des énergies marines

Dernier groupe de travail/conférence : « Equimar » à Bilbao, le 3 avril 2009 : « Towards the harmonisation of Ocean Energy Development and Deployment” .

Prochain groupe de travail/conférence : WavEC Seminar 2009 "Wave Energy in Portugal in the International Context" Lisbon, Portugal 15 juin 2009.

Les membres

Aalborg university, Aquamarine power, Blechley Consulting, bluewater, Bosch rexroth, Dong Energy, EDF, edp feel our energy, École d’ingénieurs La Rochelle, Electrabel, Energen, Énergie de la Lune, Ente vasco de energia, European copper institute, Asociacion de productores de Energias Renovables, HMRC, IFREMER, IWD, It Power, Lunar Energy, Noble denton, Norvento enerxia, Ocean Energy, Owemes, Ramboll, robotiker tecnalia, SBM, University of Southampton, SRP, voith, wave dragon, wave energy, wave Energy Centre...

Site Internet : EU-OEA

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Syndicat des Energies Renouvelables

Le bureau d’étude Énergie de la Lune est adhérent du syndicat des énergies renouvelable (SER) qui compte depuis avril 2009 une commission énergie marine.

Informations : www.enr.fr

 

Les missions du SER

SER est en contact permanent avec les responsables politiques, les cabinets ministériels et l’administration pour défendre les intérêts de la profession. Le fait de regrouper l’ensemble des filières lui permet d’être reconnu comme un partenaire incontestable des pouvoirs publics.

Il a joué un rôle important lors du Grenelle de l’environnement en participant à de nombreux comités opérationnels, notamment celui consacré aux énergies renouvelables (comité opérationnel n°10 présidé par Jean-Claude Lenoir et Alain Liébard).

Le SER siège au sein de deux instances collégiales publiques où il représente la profession :

  • Le Conseil Supérieur de l’Energie (CSE), placé sous la tutelle du Ministre de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement durable et de la Mer, en charge des Technologies vertes et des Négociations sur le climat, et où sont examinés tous les textes réglementaires relatifs à l’énergie.
  • La Commission Nationale des Aides (CNA) qui examine les dossiers de demande d’aide soumis à l’ADEME, notamment dans le cadre du fonds chaleur.

Animer et structurer le secteur

Le SER est présent dans un certain nombre d’instances de normalisation : UTE en matière électrique, Groupes de Travail du CEN (Comité Européen de Normalisation)...

Dans le domaine du bâtiment, le SER est un interlocuteur régulier de la CAPEB, de la FFB, de la FFIE, du Consuel etc. Il est ainsi un des quatre membres fondateurs de Qualit’ENR aux côtés de la CAPEB, de la FFB et d’Enerplan.

Enfin, le SER, dans le domaine de l’électricité renouvelable, représente la profession auprès des gestionnaires de réseaux (RTE, ERDF) et d’EDF-Obligation d’achat. Il est membre de l’UFE (Union Française de l’Electricité) qui regroupe les grands producteurs français d’électricité.

Mettre en réseau et informer nos adhérents

Le SER dispose de plus de 20 comités techniques actifs dans l’ensemble des filières des énergies renouvelables, où s’élaborent les propositions de la profession. Au-delà des réunions de ces comités, le SER met également gratuitement à la disposition de ses adhérents les services suivants :

  • Des flash-infos détaillés sur l’évolution législative et règlementaire, envoyés en temps réel et par mail, lors de l’examen de textes de loi ou de projets de règlement ; 
  • Une revue de presse quotidienne sur toutes les filières ; 
  • Une information sur l’évolution des marchés ; 
  • Une mise à disposition des documents de communication ; 
  • Une présentation de l’entreprise adhérente dans l’annuaire du SER et ainsi que dans les annuaires filières en cours de préparation, ces documents étant diffusé à l’occasion de toute rencontre, voyage, salon.
  • Communiquer et promouvoir les énergies renouvelables

Le SER entretient avec la presse des relations très étroites. En moyenne, deux communiqués par mois sont adressés aux journalistes, au moins deux conférences de presse ou voyages de presse sont organisés durant l’année.

En fonction de l’actualité, une publication spécifique, intitulée « la lettre du SER », est éditée et adressée aux parlementaires, responsables des régions, maires, journalistes et adhérents.

Les équipes du SER réalisent également des dossiers d’information, par grande catégorie d’énergie renouvelable (énergie du soleil, de l’eau, de la terre, du vent et bioénergie).

Une fois par an, le SER réalise un colloque qui accueille plus d’un millier d’acteurs du monde politique, de l’énergie, de l’environnement et des médias. Participent notamment à cette journée plusieurs responsables politiques, des président de grandes entreprises énergétiques et des experts de la Commission européenne.

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Grenelle de la Mer

La société Energie de la Lune, de part ses compétences en océanographie et en énergies marines, a participé au groupe de travail 2 du grenelle de la mer. La thématique abordée « Entre menaces et potentiels, une mer fragile et promesse d’avenir ».

cf article livre bleu pour conclusion

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REPER


Energie de la Lune, acteur dans le domaine des énergies renouvelables marines, est engagée aux côtés des membres de l’association REPER.

L’expérience entrepreneuriale en matière de développement durable et une initiative commune sur l’agglomération bordelaise pour développer les meilleures pratiques sociales et environnementales dans les PME-PMI. Avec une approche volontariste, un esprit collaboratif et l’accompagnement des jeunes créateurs, l’association d’entrepreneurs vise à renforcer la responsabilité sociétale des PME-PMI locales. Son action se double d’un message à portée nationale : l’agglomération bordelaise compte de nombreuses entreprises recherchant la mutualisation des savoirs afin d’améliorer leurs compétences et relever les défis économiques avec respect.

Adhérer à l’association appelle à un engagement effectif, l’entrepreneur est invité à mettre en pratique les principes suivants : 

  • Intégrer le respect de l’environnement et la préservation des ressources naturelles comme un facteur d’innovation et de compétitivité ; 
  • Veiller à ce que sa propre entreprise ne se rende pas complice de violations des droits de l’Homme en agissant pour l’élimination de toute discrimination en matière d’emploi et de profession ; 
  • Mener une réflexion stratégique de développement durable permettant d’identifier ses propres enjeux, de les partager et de définir ses objectifs ; 
  • Traduire cette réflexion dans ses projets, son management et sa façon de rendre compte, en impliquant le personnel et les différentes parties prenantes ; 
  • Développer l’implication et la concertation avec ses parties prenantes et intéressées, afin de mieux connaître leurs attentes et propositions. 
  • Rendre compte des conséquences sociales et environnementales de ses activités ; 
  • Agir en faveur du bien être, de la santé et de la sécurité des collaborateurs, à faciliter leur intégration, leur implication dans la vie de l’entreprise, à développer leurs compétences et favoriser leur employabilité ; 
  • Parrainer de jeunes créateurs d’entreprises, en provenance de tous milieux, pour prodiguer conseil et assistance à la pérennisation et au développement de leur activité.

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Initiative Partenariale Nationale pour l’émergence des Energies Marines

Un contexte français incitatif

En France, l’Etat s’est doté d’outils pour soutenir la production électrique issue de la mer (décret de juillet 2006 sur le tarif d’achat de l’électricité d’origine éolienne en mer et celui de mars 2007 sur le tarif d’achat de l’électricité d’origine marine). Il a également été à l’initiative de la création des pôles de compétitivité et contribue à leur développement. Une volonté croissante s’affirme pour renforcer la présence de la France dans les institutions internationales s’occupant d’énergie, et notamment d’énergies marines : Agence Internationale de l’Energie, Comité Electrotechnique International.

Les récents travaux et conclusions du Grenelle de l’environnement, nourris de la contribution de nombreux acteurs (industries, collectivités, organismes de recherche, pôles de compétitivité), ont aussi souligné le besoin d’une structuration de cette filière et notamment la nécessité de démonstrateurs et de soutien à ces derniers.

Un développement national concerté Les autorités de l’Etat en charge de la mer (Préfectures de région, Préfectures maritimes, Préfectures de département, services déconcentrés de l’Etat) et les représentants du monde de la mer (Comité National et comités régionaux et locaux des pêches, autres comités d’usagers) doivent être parties prenantes du développement des énergies marines afin d’évaluer de manière intégrée les impacts sur les activités professionnelles et de loisir ainsi que sur le milieu naturel.

Les signataires Partenaires fondateurs : le MEEDDAT, l’ADEME, l’Ifremer, les Régions Basse-Normandie, Bretagne, Pays-de-la-Loire, Haute-Normandie, PACA, Réunion, Rhône-Alpes, EDF et DCNS.

Ils ont déjà rejoint l’initiative : ACRI, Actimar, Agence économique de Bretagne, Agence régionale de l’énergie de la Réunion , ALSTOM, ARER (Agence Régionale de l’Energie de la Réunion), Areva, AudéLor, Bertin Technologies, Blue H France, Brest Métropole Océane (BMO), Bretagne Pôle Naval,BUREAU VERITAS, CCI de Quimper Cornouaille, Centre d’Energétique et des Procédés - Mines ParisTech, Centre d’Etude et de Valorisation des Algues, CETMEF , CEVA, Cluster Maritime Français (CMF),CNIM, CNRS, Communauté de commune de Paimpol-Goëlo, Conseil général des Pyrénées-Atlantiques, Conseil général du Finistère, CREED - Veolia Environnement, Creocean, De Profundis, Direct Energie, DORIS Engineering, EA 4325 LBMS Université de Bretagne Occidentale/IUT de Brest, Ecole Centrale de Nantes, Ecole nationale d’ingénieurs de Brest, EDF Energies Nouvelles, Egis Eau,Energie de la lune, Enertrag AG, ENSTA, Geocean, Grenoble-INP/LEGI, Hydro-Gen technologies/Aquaphile sarl, Hydrohelix Energies, In Vivo Environnement, Indust design, Institut Coriolis - Ecole Polytechnique, Koamys, La Compagnie du Vent, Laboratoire 3S-R, Laboratoire Ondes et Milieux Complexes - Université du Havre, Maia Power, MétéoStrategy, Nass et Wind , Nenuphar, Océanide, Parlier environnement, Pôle de compétitivité Capenergies, Pôle Mer Bretagne, Pôle Mer PACA, Pôle Tennerdis, Portances Conseils, Poweo EnR, PrimeGPS, Réseau Allegans, Sabella SAS, Saipem SA, Seawatt, Société de Recherche du Pacifique (SRP), Syndicat des énergies renouvelables, Technip, Technopole Brest Iroise (TBI), Thales Air Systems S.A, Total, Université de la Réunion, Valorem, Veolia Propreté, Ville du Havre, Windcap Energy, WPD Offshore, 3B Conseils / energiesdelamer.blogspot.com.

Les groupes de travail (GT) 

  • GT1 Recherche (ressources, concepts, composants, matériaux ...) et Formation
  • GT 2 Insertion / Acceptabilité Impacts
  • GT 3 Planification du développement des énergies marines et problématiques réglementaires
  • GT 4 Normes / qualité / évacuation de la production électrique
  • GT 5 Pilotes / Démonstrateurs/ Industrialisation
  • GT 5 Moyens et Sites d’essais
  • GT 8Animation de réseaux thématiques
  • GT9 Europe / international
  • GT11 Financement / Investissement / Assurance

Site Internet : IPANEMA

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INORE

Les dirigeants de la société Énergie de la Lune, sont adhèrant du réseau international des énergies renouvelables off-shore : INORE (International Network on Offshore Renewable Energies).

Fondé par des doctorants et post-doctorants spécialisé dans les énergies marines, le réseau INORE réuni plus de 350 adhérents.

Lien : Réseau INORE

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